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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 09:34

LE JIZO QUI APAISE LE MAL AUX YEUX


 

Tout près du théâtre de kabuki de Kyôto se trouve un petit temple qui ne figure pas sur les itinéraires de visite des touristes mais qui est pourtant assidûment fréquenté par les habitants du quartier. Ce temple porte le nom de Meyami Jizô-son, « le vénérable Jizô qui apaise le mal aux yeux » et il est assidûment fréquenté par les personnes âgées du quartier car l’on raconte que sa statue de Jizô, la divinité bouddhique des chemins, aurait la faculté d’apaiser et même de guérir ceux qui souffrent des yeux.

L’histoire de ce petit temple est très curieuse…

Aux alentours du dix-septième siècle, une prêtresse venue de la province d’Izumo imagina un nouveau spectacle qui mêlait la danse et le chant et elle se mit à en donner des représentations sur les berges de la rivière Kamo-gawa à Kyôto. C’est ainsi qu’Izumo no Kuni inventa le kabuki. Pendant très longtemps, les spectacles de kabuki étaient donnés à l’extérieur et les acteurs redoutaient pour cette raison les averses de pluie qui risquaient de ruiner leur spectacle et de les empêcher de gagner de quoi vivre. Aussi, à une date qui n’est pas connue avec précision, les acteurs de kabuki décidèrent-ils de construire un petit temple près des berges de la rivière Kamo-gawa, d’y installer une statue de la divinité Jizô et de l’appeler Ame-yami Jizô-son, « le vénérable Jizô qui arrête la pluie. »

Quand des théâtres de kabuki furent construits, le temple perdit progressivement son usage et tomba à l’abandon. La pancarte avec son nom sur le portique s’effrita et le « a » disparut. Il ne restait plus que les lettres « me-yami Jizô-son. » Quand les gens du quartier réalisèrent que les lettres restantes formaient un nouveau mot qui signifiait « vénérable Jizô qui apaise le mal aux yeux, » ils virent là un geste du ciel, s’empressèrent de restaurer le temple et de venir désormais y prier non pas pour obtenir l’arrêt de la pluie mais la disparition de leur mal aux yeux !

 

 



 


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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 09:32

A la fin du sixième siècle, le prince Shôtoku Taïshi décida de construire un grand temple dans ce qui est aujourd'hui la ville d'Osaka et de le consacrer aux divinités protectrices du bouddhisme, les Quatre Rois Célestes.

Pour ce faire, il parcourut la région à la recherche de bois de construction et arriva ainsi dans la plaine de Kyoto. Là, il aperçut un petit étang entouré d'arbres. Il décida de s'y baigner.Il posa au bord de l'étang la petite statue de la déesse de la miséricorde Kannon qui pendait à son cou, il se dévétit puis il entra dans l'eau. Le prince prenait grand soin de cette petite statue en métal doré qu'il avait découverte un jour par hasard sur la plage d'Ashiya et dont il avait fait depuis ce jour-là, sa divinité protectrice.

Quand il sortit de l'étang et tendit la main pour ramasser la statue, Shotoku n'arriva pas à la soulever tant elle était lourde. Il essaya à plusieurs reprises de prendre la statue. En pure perte. Finalement, le prince décida de passer la nuit en bordure de l'étang, espérant qu'un songe lui apporterait la solution de ce prodige. Cette nuit-là, la déesse Kannon lui apparut en rêve.

 

Dans son rêve, le prince vit ensuite apparaître une vieille femme. Il l'interpella.


- J'ai l'intention de construire un temple en ce lieu, lui dit-il. Sauriez-vous où je peux trouver le bois nécessaire à son édification ?

- L'arbre que vous avez devant vous est un arbre étrange, répondit la vieille en désignant du doigt un grand pin qui poussait en bordure de l'étang. Tous les matins, un nuage pourpre apparaît à la cime de cet arbre. C'est l'arbre qu'il vous faut pour construire un temple.

A son réveil le matin suivant, le prince marcha jusqu'à l'arbre que la vieille femme lui avait désigné dans son rêve et il put constater qu'un nuage pourpre flottait effectivement au-dessus. Le prince Shôtoku Taïshi coupa l'arbre et s'en servit pour construire un pavillon hexagonal dans lequel il installa sa statue de Kannon.

Rokkaku-dô, le "pavillon hexagonal", existe toujours. Il se trouve en plein coeur de Kyoto. Dans son enceinte et autour de son célèbre étang dans lequel le prince Shôtoku Taïshi s'était baigné, on peut voir de nombreuses statues de la déesse bouddhique de la miséricorde Kannon.

D'autre part, l'un des 32 chars de la "fête de Gion" (une procession de chars décorés qui a lieu tous les 17 juillet dans les rues de Kyoto et qui fait partie des trois plus grandes fêtes traditionnelles du Japon) porte le nom de "char du prince Shôtoku Taïshi." On peut voir une statue de ce dernier qui tient une hache dans les mains et qui s'apprête à abattre un arbre afin d'édifier le pavillon hexagonal.




 


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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 09:26

Le Japon est un pays de richesses, de beautés et d’histoire. Il possède un nombre impressionnant de temples, châteaux, jardins et sources d’eau chaude. De nombreux quartiers historiques servent de musées et ramènent les gens dans le passé, le temps d’une visite. Kyoto est le cœur culturel du Japon,  garnie de temples, de jardins et de musées.


Jardins/Châteaux
 Les jardins japonais sont légendaires et célèbres dans le monde entier. Ne ratez pas ces havres de paix lors de votre visite. Ils sont  réellement des oeuvres d’art, et beaucoup font partie des temples ou châteaux.


Parmi les jardins extraordinaires de Tokyo, on trouve celui de  Rikugien qui consiste en 88 scènes miniatures de célèbres poèmes. Le jardin de Koishikawa Korakuen est l’un des plus vieux de Tokyo et représente les répliques miniatures de célèbres paysages du Japon et de Chine. Le parc Hama Rikyu, le long de la baie de Tokyo offre un contraste surréaliste avec les grattes ciel  de Shiodome. Et bien sur, le Palace East Gardens (Palais des Jardins Orientaux) du Palais Impérial avec son fossé original et ses ruines.

Le jardin de Kairakuen est célèbre pour ses trois milles pruniers et accueille annuellement le festival des pruniers en fleurs du 20 février au 31 mars. Ce jardin se trouve à Mito, à environ une heure de train au nord est de Tokyo. En plus d’une centaine de variétés de pruniers, il abrite des bosquets de bambous, des forêts de cèdres et le Kobuntei, un bâtiment traditionnel japonais.

Si vous désirez visiter un jardin à Kyoto, ne manquez pas la Villa Katsure: l’exemple le pus raffiné et pure de l’architecture japonaise et du concept de jardin. Villa et jardin ont été terminé en 1645 pour être la résidence de la famille royale Katsura. Une autorisation de visite est à obtenir d’avance au bureau de l’'Imperial Household Agency', à côté du Palais Impérial de Kyoto. Apportez votre passeport. Le jardin de Kyoto Byodoin propose les plus beaux restes du Pure Land Gardens, un jardin populaire de la période Hejan (794-1192). Il abrite le célèbre Phoenix Hall, construit en 1053, représenté sur les pièces de monnaie de 10 yens.

Le jardin Kenrokuen possède des étangs, des ruisseaux, des chutes d’eau, des ponts, des maisons de thé, des arbres, des pierres et des fleurs. L’eau servant à alimenter les ruisseaux du parc vient d’une rivière éloignée et apportée par un système sophistiqué datant de 1632.

Le jardin se trouve à deux heures et demie de train de Kyoto. Il est le plus célèbre du Japon et considéré comme étant le plus beau.

La construction du château de Nijo a été terminée en 1603. Il  a été déclaré   patrimoine mondial de l'humanité par l’UNESCO. Il a gardé son architecture originale, de style Momoyama, ses portes coulissantes décorées et son sol, au son aigus d’un rossignol,  lorsque l’on marche dessus (un système d’alarme rudimentaire mais efficace).  

Entre Kyoto et Nagoya se trouvent  le superbe château de Ueno et son fascinant musée Ninja. Construit à la fin du XVIème siècle, le château a été élargi puis reconstruit un peu plus tard. Contrairement aux autres châteaux japonais rebâtis en béton durant le XXème siècle, celui de Ueno a été reconstruit en bois, lui redonnant ainsi son atmosphère originale. Les ninjas étaient les espions lors des temps féodaux. Situé dans le parc de Ueno, le musée de Iga Ninja est en fait une de leur maison constituée de murs pivotants, de trappes , de compartiments cachés, d’une halle d’exposition et de spectacles montrant leur adresse, leur habileté et le maniement des armes.

Ne ratez pas le château de Himeji et son jardin Kokoen. Il se trouve à Himeji, à moins d’une heure de train de Kyoto ou d’Osaka. Le château d’Himeji est le plus spectaculaire du Japon. Contrairement à beaucoup d’autres châteaux japonais, celui de Himeji n’a jamais été détruit par les guerres, les tremblements de terre ou par le feu et est aujourd’hui toujours sous sa forme originale datant de 1609. Il est un trésor national et a été déclaré faisant partie du patrimoine mondial  par l’UNESCO. Il consiste en neuf jardins séparés de différent style de la période Edo. Parmi tous ces jardins, se trouve celui de la résidence du Lord qui est constitué d’un étang avec chute d’eau, d’un jardin de thé où les visiteurs peuvent déguster un thé vert, selon la tradition, dans une maison de cérémonie du thé, de jardins de pins, de bambous et de fleurs. Il faut compter entre une et trois heures afin d’explorer le château de Himeji. La plupart des visiteurs font une excursion d’une journée ou d'une demi-journée depuis Kyoto.

Entre Kyoto et Tokyo se dresse le château de Hakone, un des quatre châteaux du Japon considérés comme des trésors nationaux. Construit en 1622, il a survécu à l’air du temps et offre  aujourd’hui une image relativement complète d’un château féodal.

Naha, capitale d’Okinawa, possède le jardin Shikinaen, appartenant au patrimoine mondiale de l’UNESCO. Il était la résidence secondaire des anciens rois Ryuku et peut être observé depuis un chemin circulaire, passant à travers les bois, le long d’étangs, au-dessus de ponts et à côté d’un bâtiment hexagonal dressé sur un îlot.

Le château de Shuri est une reconstruction d’une résidence royale. Il y a d’autres attractions dans le parc du château, telle que le mausolée Tamaudun des rois Ryuku, le musée Okinawa ainsi que deux petits temples, le Enkakuji et le Bezaitendo.

A Yokohama, le jardin Sankeien est superbe, spacieux avec des étangs, des ruisseaux et de charmantes maisons de thé.

Pas loin de Nagoya, à Inuyama, se trouve le château d’Inuyama et le jardin Urakuen. Le château est en sa forme originale depuis 1537 et est considéré comme étant le plus vieux du japon. Il se dresse majestueusement au sommet d’une petite colline, à côté de la rivière Kiso, offrant une vue à couper le souffle. Le jardin Urakuen est réputé pour sa célèbre maison de thé. La maison de thé Joan a été construite en 1618 par un disciple du plus grand maître de la cérémonie du thé.

Temples
 

Le temple Sensoji (aussi connu sous le nom de temple de Asakusa Kannon) se trouve à Asakusa, au centre de la vieille ville de Shitamashi à Tokyo. Le légende raconte l’histoire de 2 frères, en 628, qui ayant pêché une statue de Kannon , la déesse de la miséricorde, de la rivière Sumida, ont voulu la rejeter , mais la statue revenait sans arrêt à eux. En conséquence, le temple fut construit à cet endroit en l’honneur de la déesse. Il fut terminé en 645 et est le plus vieux temple de Tokyo. Une longue rue commerçante, Nakamise, va de sa porte extérieure à sa porte principale.

Parmi les nombreux temples de Kyoto, le plus sensationnel est sans doute celui de Kinkakuji (le Pavillon d’Or). Il est recouvert de feuilles d’or et se perche au-dessus d’un étang. C’est un temple Zen qui abrite des reliques de Bouddha.

Le temple de Kiyomizudera (Temple de l’Eau Pure) est parmi les plus célèbre du Japon. Il a été bâti en 780 et reste associé à la secte Hosso, l’une des plus vieilles sectes du bouddhisme japonais. En 1944, il a été déclaré patrimoine historique par l’UNESCO. Les tours Kiyomizudera, au-dessus de Kyoto dans les collines boisées, offrent des vues fantastiques de ses terrasses en bois. En dessous des terrasses, la source d’eau donnant son nom au temple, et qui aurait des  vertus de guérison.

Le temple Daitokuji est considéré comme l’un des meilleurs endroits pour expérimenter la méditation Zen. Le temple principal est entouré d’autres temples plus petits, formant une sorte de village. Le temple principal ainsi que quelques autres sont ouverts au public et expose  l’architecture Zen, ainsi que des jardins et des chambres de cérémonie du thé.

Le temple Sanjusangendo est célèbre pour ses 1001 statues de Kannon, la déesse de la miséricorde. Une impressionnante exposition de statues se trouve dans le bâtiment principal, qui est la plus longue structure en bois du Japon. En son centre, se dresse une grande représentation de Kannon avec à ses côtés 500 plus petites statues, chacune de la taille d’un humain. Le temple a été construit en 1164 et la structure actuelle date de 1266.

Le temple de Horyuji
est la plus vieille structure de bois au monde, avec plusieurs bâtiments datant du VIIème siècle. Il fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO. Contrairement à la majorité des attractions historiques japonaise, Hiryuji est accessible pour les personnes en chaise roulante et des pamphlets en différentes langues sont disponibles. Il se trouve à environ 45 minutes de train de Kyoto, à Nara.

Également à Nara, se trouve le Todaiji (le Grand Temple Oriental), un des temples les plus historiquement significatifs. Construit en 752 en tant que temple principal de tous les temples bouddhistes du Japon, il abrite la plus grande statue du Bouddha du pays. Il est également le plus grand bâtiment en bois du Japon, bien que après sa reconstruction en 1692, il ne fait seulement que 2/3 de sa taille originale.

<Le temple Toji abrite la plus haute pagode du Japon, se dressant à 57 mètres. Il a été construit en 794 en tant que « temple gardien » et fait également partie du patrimoine historique de l’UNESCO.

Juste en dehors de Fukuoka, se trouve une petite ville appelée Dazaifu qui abrite le temple Komyozenji Zen et son jardin de pierres. A environ 40 minutes de train de Fukuoka, dans la ville de Yamagushi, se trouve le spectaculaire temple et jardin bouddhiste Rurikoji. Il est célèbre pour sa pagode de 5 étages datant du XVème siècle, et se classe parmi les 3 plus beaux temples du pays.

Quartiers historiques / Musées à ciel ouvert
 

Alors que beaucoup de bâtiments et quartiers historiques ont été détruit par le feu , les guerres et autres fléaux, certaines villes ont tout fait pour préserver des quartiers, des blocks de rue avec des bâtiments traditionnels qui permettent aux visiteurs de retourner dans le temps.

Les quartiers traditionnels de geisha se caractérisent par des maisons de thé en bois, dans lesquels elles donnent des représentations  pendant les banquets. Les plus beaux quartiers traditionnels de geisha se trouvent à Kyoto et Kanazawa.

Les rues étroites remontant vers Kiyomizudera, un des temples le plus populaires de Kyoto, sont bordées  de vieux bâtiments, commerces et restaurants.

Un royaume indépendant pendant plusieurs siècles, les îles de Ryuku sont devenues japonaises en 1879 et dépendent de la préfecture d’Okinawa. Sa culture bien distincte est toujours présente aujourd’hui et est devenue l’attraction touristique principale d’Okinawa.

Le village historique de Hokkaido (Kaitaku no mura) est dans la banlieue de Sapporo. Elle expose environ 60 bâtiments classiques de toutes parts de Hokkaido, datant de l’ère Meiji et Taisho (1868 à 1926). Le musée en plein air se divise en sections : ville, village de pêcheurs, ferme et village de montagne. Le musée historique de Hokkaido (kaitaku kinenkan) qui relate l’histoire du développement de Hokkaido, se trouve à 2 pas de là.

A ne pas manquer
 

Escalader le mont Fuji. La plus célèbre et plus haute montagne du Japon. Un souvenir que vous garderez toute votre vie. La saison officielle de grimpe s’étend de juillet à août lorsque la montagne n’est pas enneigée et que le temps est doux : il est facile à grimper et les huttes de montagnes sont ouvertes. Si vous désirez éviter la foule, grimpez un jour de semaine durant la première moitié de juillet. Ou alors rejoignez l’esprit international et allez y durant la semaine de Obon, à la mi-août, quand les grimpeurs du monde entier sont à la queue leu leu dans certains passages.

Note

Grimper le sommet d’octobre à mai est très dangereux à cause des vents forts, des mauvaises conditions météo et des risques d’avalanches.

Se tremper dans une source d’eau chaude (onsen). Les « onsen » sont abondantes dans tout le Japon ; la plus célèbre étant celle de Kusatsu Onsen, à 150 kilomètres. De Tokyo, dans la région de Beppu en dehors de Fukuoka. L’idéal étant de passer une nuit dans un onsen ryokan, un genre de motel japonais avec des sources d’eau chaude.

Visiter les temples de Kyoto. La ville, anciennement capitale du Japon, possède les temples et tombeaux les plus importants du pays. Ne ratez pas le spectaculaire Kinkaku-Ji (le Pavillon d’Or) qui est recouvert de feuilles d’or qui, souvent, se reflètent dans un lac tout proche. Baladez vous le long des alignements de cerisiers de la Philosopher’s Walk, allez voire le Sanjusangendon et ses 1000 statues de la déesse Kannon et admirez le palais impérial de Kyoto.

Aller faire du ski. Au début décembre, dirigez vous vers le nord, Hokkaido et Tohoku. Lorsque l’hiver s’installe, allez vers Hakuba, près de Nagano où les compétitions de descente et de Super G eurent lieu lors des jeux olympiques d’hiver de Nagano en 1998. Et une fois là bas, allez visiter les singes des neiges dans le parc de Yaen-koen.

Rencontrer une geisha. Gion, le quartier historique de Kyoto, est le meilleure endroit pour voire une de ses traditionnelles hôtesse artistes, qui suivent 5 ans de formation difficile. Pour rencontrer et se faire servir par une geisha, réservez dans une agence de voyage. Sinon, flânez dans la rue Hanamikoji dans Gion, en début de soirée, lorsqu’elles arrivent pour aller travailler. Pour vous amuser, prenez vous en photo dans un costume de geisha.

Faîtes du shopping
. Le Ginza, la version de Tokyo de la 5ème avenue de New York,  est la zone de shopping la plus chère du Japon. Il est aussi connu pour abriter les propriétés immobilières les plus chères au monde. Les rues sont bordées de néon indicatifs, de centres commerciaux, de boutiques, de bars et restaurants. La majorité des centres commerciaux proposent de tout, du défilé de mode à la cérémonie traditionnelle du thé.

Visiter Hiroshima. La ville est synonyme d’holocauste nucléaire. Détruite par la bombe atomique en 1945, elle a été reconstruite, mais les victimes sont honorées au parc de la Paix. Le musée Atomic Bomb, avec ses photos macabres de la ville en ruine et de ses victimes, n’est pas conseillé à tout le monde. Ames sensibles s’abstenir.

Voyager dans le “Bullet train”. Le célèbre shinkansen super express ou « Bullet train » atteint une vitesse de 270 km/h. Utilisez votre Japan Rail Pass (vendu seulement en dehors du Japon) afin de rendre votre voyage moins coûteux.

Aller chercher la bonne affaire à Akihabara, la célèbre « ville électrique » de Tokyo. Vous y trouverez les produits électriques les moins chers au monde. Achetez vous un nouvel appareil photo digital ou régalez vous de la dernière technologie japonaise. Pour avoir droit à des prix hors taxe, munissez vous de votre passeport avec un visa valable.

Visiter le musée Ninja. Si vous désirez en savoir plus sur les ninjas, allez au musée Inga Ninja près d’Osaka. Il est dédié aux espions de la période féodale japonaise, qui rassemblaient des informations sur les ennemis et menaient d’autres actions d’espionnage. Le musée est en fait une résidence Ninja avec ses murs pivotant, ses trappes, ses compartiments cachés où des spectacles sont proposés.

Dîner de sushis. Même si vous n’êtes pas un fan du poisson cru, il y a bien d’autres plats japonais unique pour se régaler. Essayez Yakitori (barbecue de kebabs de poulet), Tendon (du riz avec des crevettes frites), Ramen, Udon et Soba (nouilles japonaises) et Shabu Shabu (bouillon de bœuf et de légumes). Pour vous faire vraiment plaisir, passez une soirée dans un bon restaurant où vous serez servis par des femmes en kimono.

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 09:18
LE NAVIRE DE BOIS DE LA DEESSE TAMAYORI
                      (KYOTO)



Il y a très longtemps de cela, un dieu shintoïste nommé NINIGI fut envoyé sur Terre avec la mission de gouverner les îles du Japon. Avant son départ, un dieu de ses connaissances proposa gentiment de lui donner sa fille aînée IWANAGA en mariage. Ninigi la rejeta et déclara qu'il préfèrerait plutôt convoler avec la soeur cadette, KONOHANASAKUYA. L'autre dieu accepta et donna sa fille cadette à Ninigi. Les deux descendirent sur Terre, ils s'y installèrent et, quelques mois, ils donnèrent à deux vigoureux garçons : le dieu de la mer et de la pêche UMISACHIBIKO et le dieu de la montagne et de la chasse YAMASACHIBIKO.

Les années passèrent et les enfants devinrent bientôt deux adultes qui s'adonnaient à la pêche pour l'un et à la chasse pour l'autre. Un beau jour, las de pratiquer le même sport, ils décidèrent d'échanger leurs instruments. Tandis que le dieu de la mer s'initiait aux joies de la chasse dans les montagnes du pays, son frère tentait de se familiariser au maniement de la canne à pêche. Hélas, ce dernier eut un geste malheureux, la canne à pêche de son frère lui échappa des mains et, emportée par le poids de l'hameçon, elle coula au fond de l'eau. Yamasachibiko plongea dans la mer et se mit à la recherche de l'hameçon. Ce fut ainsi qu'il arriva dans le palais marin du ROI DRAGON. Celui-ci le reçut avec tous les honneurs et dépêcha ses serviteurs les poissons à la recherche de la canne. Les semaines passèrent et le garçon ne tarda pas à tomber amoureux de la princesse TOYOTAMA, la fille du roi dragon. Ils se marièrent et retournèrent ensemble à la surface de la terre. Toyotama se retrouva bientôt enceinte et elle fit promettre à Yamasachibiko de ne pas assister à l'accouchement. Il accepta mais, le jour dit, il ne put s'empêcher de jeter un coup d'oeil dans la salle où Toyotama donnait naissance à un fils. Furieuse contre son mari qui n'avait pas tenu parole, elle se transforma en crocodile et regagna le palais lacustre de son père.

Cependant, elle était si triste d'avoir abandonné son fils qu'elle demanda à sa soeur cadette, TAMAYORI, de se rendre sur terre afin de s'occuper de l'enfant. Tamayori prit place dans un petit bateau de bois et elle arriva ainsi en vue de ce qui est aujourd'hui la baie d'Osaka. Elle remonta ensuite les rivières Yodo-gawa et Kamo-gawa et elle arriva ainsi à la source de la rivière Kamogawa-gawa, au sommet du Mont Kibune. Elle dissimula son bateau de bois sous un amas de pierre puis elle construisit juste à côté un sanctuaire qu'elle consacra à ses ancêtres les divinités de l'eau. Elle donna au lieu le nom de Kibune Jinja soit "le sanctuaire du Bateau de Bois". Ceci fait, la déesse Tamayori partit à la recherche du fils de sa soeur. Elle le trouva et, des années durant, elle l'éleva avec le plus grand soin. Finalement, elle l'épousera et elle donnera à naissance à celui qui deviendra le premier empereur du Japon...
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 09:09



Pour appronfondir le sujet je vous invite a lire les articles suivants :
legendes et contes japonais: http://fr.wikipedia.org/wiki/Contes_et_l%C3%A9gendes_traditionnels_du_Japon
Les dieux japonais: http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythologie_japonaise
les esprits au japon: http://fr.wikipedia.org/wiki/Kami_%28divinit%C3%A9%29
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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 17:41
Apprendre le Japonais par le net (gratuit)



Vous trouverez ici tout les liens de site et logiciel pouvons vous aider dans votre apprentissage en japonais que j'ai pu trouver.

CRAPULESCORP (site pour apprendre)
HAKOBAKO (logiciel pour apprendre les Kanji)
KANAMI-CHAN (jeux pour apprendre les Hiragana et les Katakana)
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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 03:00
Ce petit site  vous permet de traduire votre prénom en Japonnais, découvrez ainsi la prononciation et l'écriture de votre pérom en japonnais

http://kanjimart.com/nomjp/traduisnomjp.html
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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 21:12

A l'origine du Japonisme

Le "Japonisme" - traduit par "Japonismus" en allemand - est un mot créé en 1872 par le français Philippe Burty pour caractériser la fascination et l'influence exercées en occident par les arts japonais, alors qu'avec la restauration Meiji le Japon s'ouvrait vers le reste du monde après plus de deux-cent ans d'isolation totale.

Ainsi, de Van Gogh, Manet ou Gauguin en France, à Klimt en Autriche, du mouvement Art Déco à celui du Bauhaus en Allemagne, et jusqu'à l'architecture occidentale comtemporaine, le Japon et ses Arts, notament les estampes, ont, depuis la fin du 19e siècle et par vagues successives, fascinés, inspirés, influencés plusieurs générations de peintres, de dessinateurs, d'architectes et de décorateurs occidentaux.

Le Japonisme aujourd'hui: vers un Art de Vivre à la japonaise


Depuis quelques années, le japon est de nouveau à la mode : restaurants de sushis et de yakitoris, magasins d'équipements pour la maison et de décoration vendant une esthétique et un Art de Vivre "Zen" fleurissent un peu partout en Occident. Il semble donc que l'on vive une nouvelle vague de "Japonisme", touchant cette fois l'Art de Vivre, et par là même un plus large public.

Parallèlement, et en réaction à nos rythmes de vie de plus en plus éffrénés, stréssés, agréssés, pollués, une véritable culture du bien-être ("Wellness" en anglais) à vu le jour, dont nombre d'idées ne sont pas sans rappeler l'Art de Vivre Japonais , ou du moins la vision que l'on en a: simplicité, sobriété, harmonie, équilibre, naturel, essentiel, authentique, sont autant de concepts que l'on a (trop ?) vite fait de regrouper sous le terme de "Zen", un mot de plus en plus employé à tort et à travers! Cette nouvelle vague de Japonisme correspondrait donc au besoin profond d'une société en quête de sérénité.

Paradoxalement, tout n'est pas "Zen" dans le Japon d'aujourd'hui : bruit, béton, pollution, néons, appartements exigus et trop remplis d'objets bon marchés et de mauvais goût, reflètent plus la réalité quotidienne que les temples et les jardins de Kyoto idéalisant notre vision de l'Art de Vivre japonais. De même, les restaurants pseudo-japonais et les magasins de Déco "Zen" qui proliférent chez nous ne donnent trop souvent qu'une vision déformée de l'Art de Vivre traditionel japonais.
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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 21:11

Le jardin japonais : une oeuvre d'Art  



"Le Zen prend plaisir au grain du bois, au tissage de la natte, à la rugosité d'une pierre brute.
Mais le Zen décèle aussi de la beauté dans les créations artistiques humaines. La beauté naturelle n'est pas supérieure à la beauté artificielle, ou inversement, et le but ultime du Zen est souvent de les fondre. Un jardin de rocailles Zen manipule la nature à un très haut niveau d'abstraction, l'objectif étant non pas d'imiter la forme extérieure de la nature, mais son essence. "
Ou Baholyodhin - La vie Zen

L'originalité du jardin japonais se rapporte à sa vocation: le jardin au japon n'est pas un lieu de promenade et encore moins un lieu de villégiature où l'on installe sa chaise longue! Le jardin est au japon d'abord et avant tout une oeuvre d'Art destinée à être contemplée, appréciée.

L'important est de préserver la beauté des plantes et des fleurs à l'état naturel (pas de parterres de fleurs bien ordonnées dans un jardin japonais !). Si un buisson est taillé, c'est qu'il est sculpté pour suggérer un paysage montagneux ou marin. De même, l'utilisation de rochers n'a pas de valeur philosophique ou symbolique, mais correspond simplement à l'envie d'utiliser un matériau naturel et perçu comme beau. Pour un japonais, la patine naturel du temps ("sabi") sur ces rochers est également un élément important de leur beauté naturelle.

Dans le cas du jardin où l'on se promène, le chemin parcouru permet de visualiser cette oeuvre sous différents angles, différentes perspectives. De même, le cycle des saisons, leurs fleurs et les différentes palettes de couleurs et de matière qu'elles apportent aux arbres transforme éternellement cette oeuvre et fait que le jardin n'est jamais terminé...

Le jardin aide ainsi l'homme a réaliser que lui aussi évolue dans cette nature en mouvement, dont il fait donc partie intégrante. C'est pourquoi les maisons japonaises sont traditionnellement très ouvertes sur leurs jardins, et pas seulement visuellement comme le sont aujourd'hui au travers de larges baies vitrées les maisons modernes occidentales. Les vérandas des maisons japonaises font en effet à la fois partie de l'intérieur de la maison et de l'extérieur, du jardin.

Le jardin paysager japonais semble être une oeuvre de la nature où l'intervention de l'homme est minimale, alors qu'il est en fait le fruit d'une longue plannification et d'un énorme travail de choix, d'agencement, et de coupes d'arbustes et de plantes qui s'étale dans la durée, et qui vise donc à reproduire un paysage naturel. L'Art consiste justement à éffacer ce travail de composition, et on retrouve dans l'Art du jardin comme dans de nombreux arts japonais cette illusion de simplicité poussée à l'extrême qui donne presque une impression d'absence de création.

En tant qu'oeuvre d'Art, le jardin japonais peut également être un objet de méditation, comme le sont les fameux jardins de pierre, ou encore un chemin au sens propre comme au sens figuré du terme: un jardin de thé est un chemin menant au pavillon de thé dont la contemplation doit permettre aux participants qui l'empruntent de se mettre dans l'état d'esprit requis à une cérémonie du thé.
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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 21:11

Les japonais et la Nature 


"Avec le temps que je mets à travailler une toile, je commence à l'aimer, un amour né d'une lente compréhension. Joie d'arriver à comprendre dans un paysage un petit brin d'herbe - Pourquoi le mépriser? - un brun d'herbe est aussi gracieux qu'un arbre ou une montagne. A part les primitifs et les japonais, presque tout le monde néglige ces choses divines."
Joan Miro - 1918

Les japonais entretiennent une relation très particulière et forte avec la nature et ses cycles. L'art des jardins, l'arrangement floral, les bonsais en sont l'expression la plus évidente. Les cerisiers en fleurs du mois d'avril, la floraison des Iris en juin, les érables rouges de l'automne sont autant d'évènements nationaux largement célébrés (L'avancée de la floraison des cerisiers fait même l'objets de bulletins d'information spéciaux à la télévision !). Les saisons sont également savourées à travers les cuisines des différentes régions, et ce d'une façon bien plus marquée qu'en occident. La nature est enfin largement chantée dans la poésie Japonaise, notament dans les Haikus.

Cette relation étroite des japonais avec la nature a son origine dans le culte Shinto (shintoisme), d'après lequel tous les éléments de la nature, de la plus haute montagne à la simple fleur, en passant par les animaux et l'homme lui même, sont des manifestations des dieux ("kamis"). Ainsi, dans les jardins de la cour impériale de Kyoto, de grandes étendues de gravier blanc marquaient des espaces vides utilisés pour les fêtes ou les cérémonies, et qui devaient permettre aux dieux de descendre et protéger les hommes.

Ce désir de recréer et de célébrer la nature, ou plutôt une vision idéalisée de celle-ci, est donc à l'origine des jardins japonais tels que nous les connaissons aujourd'hui. Les premiers "niwas" (un des mots japonais désignant un jardin) sont apparus en même temps que l'agriculture et représentaient déjà une nature idéalisée avec des étangs, des cours d'eau et des arbres, ces derniers ayant, selon le culte shinto, une fonction protectrice.

Autre aspect de cette relation particulière avec la nature, les jardins japonais ont également été largement influencés par l'amour que portent les japonais à leurs paysages, notament les paysages cotiers. Ainsi, un notable du IXème siècle aurait été tellement fasciné par la vue de la baie de Matsushima (réputée parmis les 3 plus belles du pays !), qu'il aurait tenté de la reproduire sur ses propres terres à Kyoto, utilisant un étang, des pierres et des plantations. Un exemple qui fit des émules...
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Published by seleniah - dans japon
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