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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 12:40

Mouvements culturels initiateurs

Le manga, bien que très ancré dans la culture japonaise moderne, trouve ses origines dans la période Nara, avec l'apparition des premiers rouleaux peints japonais : les emakimono. Ceux-là associaient en effet des peintures à des textes calligraphiés qui assuraient, ensemble, le récit d'une histoire que l'on découvrait au fur et à mesure que se déroulait le rouleau. Le premier des emakimono, le inga kyō, était la copie d'une œuvre chinoise et marquait une nette séparation entre le texte et la peinture. Pourtant, dès le milieu du XIIe siècle, apparaissent les premiers emakimono de style japonais, dont le Genji monogatari emaki est le plus ancien représentant conservé. Ces derniers faisaient souvent intervenir de courts textes explicatifs après de longues scènes peintes. Cette priorité accordée à l'image – qui peut assurer seule la narration – est aujourd'hui une des caractéristiques les plus importantes du manga. De même, lors de la période Edo, les estampes étaient d'abord destinées à l'illustration de livres, mais, très vite, le rapport de force s'inversa et l'on vit l'apparition de « livres à regarder » en opposition avec les « livres à lire », avant la disparition totale d'écrits complémentaires et la naissance de l'estampe « indépendante » en une seule illustration : l’ukiyo-e. C'est d'ailleurs Katsushika Hokusai (1760-1849), le fondateur de l'estampe de paysage, qui donna son nom au manga (littéralement « dessins grotesques »), nommant ainsi ses célèbres caricatures qu'il publia de 1814 à 1834 à Nagoya. Enfin, et notamment dans le manga de type shōjo, l'Art Nouveau occupe une place prépondérante parmi les influences des mangakas, tout en sachant que ce mouvement a été provoqué en partie par le japonisme en Europe, suite à la découverte des estampes par les occidentaux.

La bande-dessinee


Le manga ne connut pourtant sa forme actuelle – celle de bande dessinée – qu'au début du XXe siècle, sous l'influence des revues commerciales étasuniennes. Diverses séries, comparables à celles d'outre-atlantique, virent donc le jour dans les journaux japonais. Le très antimilitariste Norakuro (Le chien noir) de Tagawa Suiho, et Bōken Dankichi (Les aventures de Dankichi) de Shimada Keizo, seront les séries les plus populaires au Japon jusqu'au milieu des années quarante pendant lesquelles toute la presse ainsi que toutes les activités culturelles et artistiques subissent la censure du gouvernement militaire, ce dernier n'hésitant pas à mobiliser ces milieux à des fins de propagande.


Apres-guerre


Sous l'occupation américaine, les mangaka d'après-guerre subissent l'énorme influence des comic-strips qui sont alors traduits et diffusés en grand nombre dans la presse quotidienne japonaise. L'un d'entre eux, influencé par Walt Disney, révolutionnera le genre et donnera naissance au manga moderne : il s'agit du célèbre Tezuka Osamu. C'est en effet Tezuka qui introduira le mouvement dans la bande dessinée japonaise par des effets graphiques comme des traits ou des onomatopées soulignant toutes les actions comportant un déplacement, mais aussi et surtout par l'alternance des plans et des cadrages comme il est en usage au cinéma, rompant ainsi avec une tradition théâtrale, les personnages étant jusque-là toujours représentés en pied, à égale distance et au centre de l'image. L'animation étant le véritable objectif de Tezuka, il réalisa la première série d'animation japonaise pour la télévision en janvier 1963, d'après l'une de ses œuvres : Tetsuwan Atom, plus connue en France sous le nom d’Astro, le petit robot. Finalement, le passage du papier au petit écran devint courant et l'aspect commercial du manga prit de l'ampleur, puisqu'il va maintenant jusqu'à s'associer avec les jouets et jeux vidéos, ces derniers pouvant même être à l'origine d'un manga. Mais revenons au manga sur papier dans lequel Tezuka ne se contenta pas de bouleverser le mode d'expression puisque sa curiosité et son imagination fertile le poussèrent à en explorer les différents genres – alors principalement infantiles –, ainsi qu'à en inventer de nouveaux, participant de cette façon à l'émergence de manga pour adultes dans les années soixante avec lesquels il put aborder des sujets plus « sérieux » et des scénarios plus complexes, sans toutefois perdre de son humour ni trahir son profond humanisme, son antimilitarisme et sa crainte vis-à-vis de la domination de la société par la science.

Ainsi, les manga « grandissant » en même temps que ses lecteurs et se diversifiant selon les goûts d'un public de plus en plus important, l'édition du manga représente aujourd'hui plus d'un tiers par ses tirages et plus d'un quart par ses revenus de l'ensemble de l'édition japonaise. C'est pourquoi le manga est devenu un véritable phénomène de société puisqu'il touche toutes les classes sociales ainsi que toutes les générations grâce à son prix bon marché et à la diversification de ses sujets. En effet, le manga, en tant que miroir mais aussi modèle social, traite de tous les thèmes imaginables : la vie à l'école ou au lycée, celle du salarié, le sport, l'amour, la guerre, l'épouvante, jusqu'à des séries plus didactiques comme la littérature classique japonaise ou chinoise, l'économie et la finance, l'histoire du Japon, la cuisine et même le code de la route, dévoilant ainsi ses vertus pédagogiques.

En 1985, Tezuka Osamu reçoit le prix culturel de Tōkyō, et en 1990, l'année qui a suivi sa mort, le Musée d'art moderne de Tōkyō lui consacre une exposition. Cet événement marque l'introduction du manga dans l'histoire culturelle japonaise.

En France

En France, le manga bâtit sa réputation sulfureuse au début des années 1990, par la diffusion de dessins animés japonais à un public auquel ils n'étaient pas destinés. À cette époque le manga était mal connu, alors que les publications japonaises en étaient à la segmentation. Mais le réel essor du manga en France débute avec Akira en 1994 édité par Glénat, qui contrairement au manga Dragon Ball n'avait pas eu le support télévisuel pour le porter.

Début 2006, la France est, avec 10 millions d'exemplaires annuels, le plus gros « consommateur » de manga au monde après le Japon et devant les États-Unis. Les manga représentent 45 % du chiffre d'affaires de la bande dessinée et constituent la plus forte progression derrière la fiction jeunesse, se plaçant en deuxième position des secteurs de l'édition les plus dynamiques.

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 12:35
Hébergement photos   ->clique sur l'image pour la visulaiser en grand

Merci à chartfag pour ce beau condensé d'animes qui nous attend pour cet Automne.
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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 13:54

Les fetes et festivales

Janvier

1er : cérémonies dans la plupart des sanctuaires shintô à l'occasion du Jour de l'An

2 : Ouverture au public des jardins privés du Palais impérial (Ippan Sanga)

6 : le quartier de Ginza s'anime pour la parade des pompiers, Dezomeshiki

Fin janvier : Premier tournoi de sumô

Février

3 : le Setsubun, ou changement de saison. On ouvre les portes et les fenetres et l'on jette des graines de soja pour chasser les maladies et le malheur en criant : "Oni wa soto, fuku wa uchi"
(Dehors les démons, entre le bonheur !)

Autour du 15 : fête des pruniers en fleur (Shira-ume matsuri)

Mars
3 : c'est la fête des poupées (Hina-matsuri) et des "petites filles". C'est l'une des plus grandes fêtes de l'année. Des poupées en costumes d'époque représentent la cour impériale sont exposées un peu partout

18 : Kinryu no mai, la danse du dragon doré (de 15m de long) pour honorer la déesse Kannon

Avril
8 : Hana matsuri (fête des Fleurs) et anniversaire de la naissance de Bouddha. C'est aussi le moment où l'on fait un hanami

Du 21 au 23 : c'est le Festival du printemps au Yasukuni-jinja (art martiaux et sumô)

29 : Fête du Printemps dans plusieurs sanctuaires

Mai
Du 9 au 15 : Kanda matsuri, l'une des plus grandes fêtes shintô (avec mikoshi, geishas, samouraïs, ...)

Mi-mai : Début du Natsubacho (tournoi d'été de sumô)

17 : danses de geishas au sanctuaire d'Asakusa

Juin
Durant tout le mois : fête des Iris à Sawara et Itako, près de Narita

6 : Kappa matsuri, procession des pêcheurs

15 : défilés de costumes traditionnels

Juillet
1er : fête de l'Eau avec des bateaux décorés sur la Sumida (pont Yanagi)

Du 9 au 10 : fête des Cerises

Le dernier samedi : c'est le plus grand feu d'artificede la capitale

Aout
6 : Nikko, danse sacrées (waraku)

Du 8 au 16 : carnaval

26 et 27 : fête du Feu au pied du Fuji-Yama

Septembre
Nuit de la pleine Lune : fête de la Lune

11 : Shôga matsurin, c'est la foire au gingembre

Du 14 au 16, c'est le Festival du tir à l'arc

Octobre
1er : Tômin no hi, c'est la fête de la ville de Tôkyô

10 : tir à l'arc au sanctuaire Yasukuni

Du 18 au 21 : C'est le Festival d'automne du Yasukunijinja (costumes historiques)

Novembre
Du 1er au 7 : grand matsuri pour célébrer la naissance de l'empereur Meiji

3 : Bunka no hi, c'est la fête de la Culture
C'est aussi la procession des daimyô de l'époque Edo

Décembre
5 : défilé de charsau sanctuaire du Suiten-gû pour commémorer la bataille Dan no Ura
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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 13:53

Les jours fériés

Il y a 14 jours fériés au Japon qui rappellent des faits importants, comme la date de la création du Japon, fêtent les Enfants, ou célèbrent un anniversaire, comme celui de l'Empereur

Le 1er Janvier Shôgatsu, c'est le Nouvel An. Il y a une cérémonie de vœux au Palais impérial (Ganjitsu)
Le 15 Janvier Seijin no Hi, c'est la fête des jeunes gens qui atteignent leur majorité, c'est à dire 20 ans
Le 11 Février Kenkobu Kinen no Hi, c'est l'anniversaire de la fondation du Japon avec l'accession au trône du premier empereur mythique, Jimmu, en 660 avant JC
Le 21 Mars Shunbun no Hi, c'est la fête de l'Équinoxe de printemps, inspirée de la tradition bouddhique (Higan) qui célèbre les défunts et les ancêtres
Le 29 Avril Midori no Hi, c'est la fête des Fleurs et de la Verdure. Avant cela, c'était l'anniversaire de l'empereur Showa.
C'est aussi le début de la Semaine d'Or : les Japonais sont en vacances
Le 3 Mai Kenpo Kinenbi, c'est l'anniversaire de la Constitution promulguée en 1947
Le 5 Mai Kodomo no Hi, c'est la Fête des Enfants, qui était autrefois seulement réservée aux garçons.
Cette date marque aussi la fin de la Semaine d'Or
Le 20 Juillet C'est le Jour de la Mer
Le 15 Septembre Keiro no Hi, c'est le Jour du Respect pour les personnes âgées
Le 23 Septembre Shûbun no Hi, c'est la fête de l'Équinoxe d'automne.
Cette fête est liée, comme le 21 Mars, à la tradition bouddhique
Le 10 Octobre Taiiku no Hi, c'est le Jour de la Santé et des Sports, inauguré pour les Olympiades de Tôkyô de 1964
Le 3 Novembre Bunka no Hi, c'est le Jour de la Culture.
Avant, c'était l'anniversaire de l'empereur Meiji
Le 23 Novembre Kinro Kansha no Hi, c'est la Fête des Travailleurs
Le 23 Décembre Tennô Tanjô Bi, c'est l'anniversaire de l'empereur Akihito
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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 13:52

L'école

Introduction :

Les enfants japonais rentrent à l'école au mois d'avril, à l'âge de six ans, pour une durée de 6 ans.
Ils suivent ainsi des cours de japonais, de mathématiques, de sciences naturelles, d'histoire et de géographie, d'éducation civique, de musique, de travaux manuels, de dessin, de culture physique et s'initie aux tâches ménagères (comme la couture ou la cuisine).

Le primaire :

Dans le primaire, les classes se composent généralement d'une trentaine d'élève. Dans la plupart des écoles élémentaires, les enfants mangent dans les salles de classe, où on leur sert un repas équilibré et nourrissant, cuisiné par l'établissement.
Chaque jour, les élèves nettoient eux-mêmes les salles de classe, les couloirs, les toilettes et la cour d'école. L'année scolaire est aussi marquée par de nombreuses manifestations comme des réunions sportives où les enfants participent à des luttes à la corde ou des courses de relais
Des visites de sites historiques (comme Nara ou Kyoyo, les anciennes capitales) et des journées porte-ouvertes sont également proposées.

Le collège :

Ensuite, pendant trois ans, les Japonais fréquentent le collège et étudient l'anglais.
Certains collèges obligent le port de l'uniforme.
La majeure partie des collégiens pratiquent des activités extra-scolaires dans des clubs de musique, de dessin, sport ou science naturelle.

Et après le collège ?

Tous les enfants doivent fréquentés l'école pendant au moins les neuf premières années du cycle d'enseignement. Bien que l'instruction ne soit pas obligatoire après le collège, plus de 95% des jeunes poursuivent leurs études au lycée pendant trois ans, et 45% des lycéens s'inscrivent dans des universités à cycle long (quatre ans) ou court (deux ou trois ans).

Le lycée :

Pour entrer au lycée, ou à l'université, les Japonais doivent passer un concours qui demande une intense préparation. Il n'est pas rare de voir les lycéens, après un premier échec au concours d'entrée à l'Université, s'inscrire dans un cours privé pour un an ou deux, avant de tenter un deuxième ou un troisième essai.
Remarque :
L'entrée à l'université est si importante pour les Japonais que le taux de suicide augmente lors des résultats

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 13:47

Le quariter jeune et branché de Tokyo : Shibuya

 

Shibuya est LE quartier jeune et branché de Tôkyô.
On y trouve des discothèques, des boutiques de mode, des boutiques "game-life", littéralement "vivre avec les jeux vidéo" où l'on peut acheter des straps (lainières que l'on accroche à son téléphone portable), des goodies, des figurines, ... le tout en rapport avec les jeux vidéo ; contrairement à se qu'on peut croire, il y en a très peu de magasins de ce type au Japon.
On y trouve également dans ce quartier des théâtres, des boites de nuit, des restaurants et des bars.







Un lieu incontournable, la statue du chien Hachiko :

Cette statue en bronze fut érigée en 1935, à la sortie de la gare de Shibuya, à la mort du chien fidèle Hachiko.

Pour la petite histoire, Hachiko était un chien qui accompagnait son maître à son travail et l'attendait à la sortie du métro. Mais un jour le maître n'est jamais revenu et Hachiko l'a attendu ... jusqu'à sa mort.

La statue de Hachiko est maintenant LE lieu de rendez-vous de la jeunesse japonaise.

 

 

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 13:44
La fête des cerisiers en fleur porte le nom de "hanami", qui veut dire "Allez voir les fleurs".
La célébration de cet événement réuni toute la population dans une ambiance d'insouciance et de nostalgie. Les Japonais partent alors faire un "pèlerinage", faire un pique-nique entre amis ou en famille, pour admirer les "hana" (fleurs) et rendre hommage à leur beauté éphémère.

En fait, le cerisier (sakura) est l'emblème du Japon. Les fleurs de cerisiers nous montre comme la vie est fragile : la fleur, d'un seul coup de vent peut disparaître... Ainsi, la floraison symbolise un nouveau départ.

Pour résumer, le hanami, de nos jours, est plutôt un moyen de se retrouver entre amis pour boire, manger et faire la fête...

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 13:32
chaque année, la maison de la culuture japonnaise de paris organise des evenements tres variés afin de décourvrir cet univers qui nous passionne ainsi si vous ne voulez pas les ratez, tenez vous informez !

toutes les infos sur: http://www.mcjp.asso.fr/cadrgen.html
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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 13:23



On désigne généralement par Otaku, une personne repliée sur elle même qui ne vit que pour sa passion : les jeux vidéo, les mangas, les animes, les ordinateurs, le culte d'une star ou d'une idole, ...

  

 

A l'origine le terme Otaku signifie "Votre maison" en japonais, et est un terme de politesse permettant de vouvoyer son interlocuteur. Cette tournure de style était très utilisée par les fans de manga et de jeux vidéo qui en général gravitaient dans le même monde. C'est ainsi que le terme Otaku a évolué pour désigner les fans de jeux vidéo et de manga, puis plus généralement toute personne se consacrant pleinement à une passion, un hobby d'intérieur, et devenant des inadaptés sociaux.

 

En japonais, Otaku signifie donc "votre maison" et une personne ne vivant que pour sa passion, pour distinguer les deux il existe deux manières d'écrire ce terme : pour la première c'est お宅, pour la seconde オタク.

 

Quoi qu’on en pense, la culture Otaku répond à un désir profond d’évasion, de japonais n’arrivant pas à s’adapter à une société nippone  reposant sur le culte du conformisme et de la tradition.

 

La signification du terme Otaku évolue encore aujourd'hui, il désigne toujours des individus ne vivant que pour leurs passions et refusant le monde dans lequel nous vivons, mais on ne peut plus les considérer comme totalement enfermés sur eux même. Ils ont su créer, notamment grâce au net, des communautés d'Otaku qui se réunissent même lors de conventions consacrées à leurs hobbies, conventions qui d’ailleurs n’attire plus que les otakus mais de plus en plus le grand publique.

De plus, l'Otaku devient de plus en plus un spécialiste de la passion qu'il défend, grâce au fait que ces passions deviennent petit à petit des formes de culture connues et reconnues.

 

Pour l'anecdote, le studio d'animation Gainax (Evangélion) à été créé par de pures otakus et développe régulièrement des séries abordant ces individus, comme Genshiken, Lucky star, Otaku no Video, Otakus in love, ...

 

Voici un reportage sur les otakus au japon, en japonais

 


otaku au japon
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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 13:13

Noel


Au Japon, Kurisumasu de l'anglais Christmas est une fête moderne en plein développement

 

 

On y célèbre plus le mythe du père noël que la naissance du Christ, c’est surtout l’occasion d’offrir des cadeaux aux enfants.  Pour les ados et autres jeunes la soirée du 24 décembre est la Christmas Eve, la fête des amoureux. C’est l’occasion pour les célibataires d’inviter quelqu’un à sortir, ou de déclarer leurs flammes Les couples déjà formés se baladent en amoureux et les restaurants et les hôtels affichent souvent complet ce soir là !

 

BONNE ANNÉE

Le changement après Noël est impressionnant. On remplace toutes les décorations européennes par des objets typiquement japonais pour se préparer à "Shogatsu", le nouvel an. (En général, du 1er janvier au 7 ou 15 janvier.)
C’est le moment de faire le grand nettoyage de la maison du 26 au 30 et se repose le 31. Les gens âgés aiment souvent passer le dernier jour tranquillement en regardant "Kôhaku-Utagassen", une émission japonaise sur la musique, qui passe chaque année le 31 décembre à la chaîne NHK1. Avant l'arrivée du nouvel an, on se baigne pour enlever la saleté de l'année passée et mange des "Soba", nouilles de sarrasin avec de la soupe, en souhaitant une vie long et résistant.

A minuit, beaucoup de gens vont aux temples shintoïstes pour faire leur prière et acheter des porte-bonheur et des petites plaquettes en bois (Ema), sur laquelle on inscrit son voeu et que l'on accroche dans un temple ou un sanctuaire.

Comment les Japonais se souhaitent-ils bonne année ? Et bien tout comme nous ils utilisent des cartes de voeux. Toute ressemblance s'arrête ici. En effet, les cartes portent la formule japonaise akemashite omedetou, qui n'a aucune signification si la carte est lue en décembre. Il faut donc que la carte parvienne à son destinataire en janvier, si possible le premier.
Comment faire ? Si on la poste trop tard on risque de manquer le 1er, et si on la poste trop tôt elle arrivera en décembre. Et bien, ils ont pensé à ce détail là. Observez à gauche sur la

 

À côté du timbre, se trouve une indication faite de deux signes japonais (en rouge). Elle indique qu'il s'agit d'une carte de voeux de nouvelle année. La poste japonaise les stocke donc et les distribue spécialement le 1er janvier. Le 1er janvier, les facteurs sont donc très occupés et ils n'ont pas intérêt à avoir abusé du saké la veille. À noter que l'on peut inscrire soi-même à la main, à côté du timbre ce précieux sigle. Ne pas oublier de l'inscrire en rouge cependant !

Presque toutes les cartes de voeux portent des numéros d'identification . Il s’agit d’une loterie est organisée conjointement aux cartes de voeux. Certains numéros sont tirés au sort et gagneront pour les plus chanceux, une télévision, une chaîne hi-fi ou quelque chose comme ça, ou pour les moins chanceux un timbre-poste (représentant le prix d'une carte de voeux). La grande majorité ne gagne bien sûr rien du tout.

À Nouvel-An, on enverra également un cadeau à toutes les personnes dont on est redevable. Le principe est le même que le cadeau envoyé en été (o-chugen), mis à part que cette fois-ci le cadeau s'appelle o-seibo.

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Liens Morts

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