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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 12:22

Claymore
http://www.claymorefr.com/images/histoire.jpg
Synopsis
Les Claymore sont des guerrières mi-humaines mi-Yomas
(Démons) auxquelles font appel les villageois pour se protéger de
monstres tels que les yomas. Craintes et redoutées, on les distingue à
leurs yeux argentés et à l'épée gigantesque qu'elles portent sur le dos.
Claire (クレア) est l'une d'elles. Appelée dans un village pour
éliminer les démons qui attaquent et dévorent la population, elle tue
l'avant-dernier membre, devenu monstre, d'une famille déjà décimée. Le
dernier survivant, Raki (ラキ), se retrouvant seul, décide alors de la
suivre dans ses aventures sanguinaires. Il découvrira peu à peu les
secrets et le destin tragique de ces femmes singulières.

Episode 26/26

Episode 1
Episode 2
Episode 3
Episode 4
Episode 5
Episode 6
Episode 7
Episode 8
Episode 9
Episode 10
Episode 11
Episode 12
Episode 13
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Episode 15
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Episode 17
Episode 18
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Episode 21
Episode 22
Episode 23
Episode 24
Episode 25
Episode 26
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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 12:02
Princesse Resurection
La journée commence mal pour le jeune Hiro qui, venant voir sa soeur en ville, trouve la demeure censée l’accueillir vide. Dépité, il erre au hasard… quand, tout à coup, il se voit violemment percuté par un véhicule. L’accident est grave et, tandis que le coup qu’il a reçu à la tête répand une large tâche écarlate sur le bitume, le garçon perd rapidement connaissance. Avant de fermer les yeux, toutefois, il aperçoit au-dessus de lui une jeune fille blonde, au look gothique, qui arbore un curieux sourire…

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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 21:15

Créer un jardin japonais

Si créer un jardin japonais parfait n'est pas à la portée du premier venu, voici quelques conseils pour partir sur de bonnes bases. Pensez votre jardin japonais comme un paysage naturel, imitez la nature pour faire oublier les traces du jardinier, surtout ne surchargez pas, soignez les détails…

Quelques conseils pour créer un petit jardin japonais

Jardin japonais Concevoir un jardin japonais, c’est un peu comme peindre un tableau avec une perspective, un premier plan avec une pierre à eau, de la mousse, quelques fougères, un espace central avec une combinaison de pierres et un arbre, un arrière plan que ce soit un mur, une haie taillée, une clôture de bambous, sur lesquelles se détacheront les pierres et les végétaux, sans oublier l’eau.

Les pierres « Ishi » et les pas japonais

Un jardin japonais se construit d’abord en disposant des pierres appelées « Ishi », des pierres usées par le temps, récoltées dans la nature, disposées seules ou en groupe (en nombres impairs, 3, 5), pour évoquer un éboulis de montagne, une source d’eau qui jaillit, pour habiller les berges du bassin. Les pas japonais, pierres plates disposés sur le sol permettront de découvrir les différentes vues de votre jardin en protégeant les plantes couvre sols…

L'eau

Fontaine en bambouL’eau est présente dans tous les jardins japonais du plus grand au jardin de poche et sous toutes ses formes, ruisseaux, cascades, étangs, bassins, sources et bien sûr, pierres à eau.

Aménager dans votre petit jardin de ville un bassin naturel de quelques m², c’est très facile et quel plaisir d’observer les oiseaux boire, d’entendre
le bruit de l’eau qui coule (pratique pour masquer les bruits de la ville !).

Les végétaux

Camélia en fleurs près d'une cascadeNe plantez pas des arbres et végétaux qui ne deviennent trop grands, taillez les régulièrement pour les mettre en forme ou pour les vieillir à l’image d’un pin dans la montagne. Référez-vous aux livres sur les bonzaïs, la technique de la taille est proche.

Eclairage et accessoires

Eclairez votre jardin, en plaçant des spots qui mettront en valeur à la fois, un élément décoratif (le bassin, la pierre à eau…) et éclaireront l’arrière plan (le mur, la haie de bambou) pour donner l’illusion d’un plus grand espace.

Pensez à décorer votre jardin japonais par une lanterne de pierre, un carillon, une petite table et des coussins posés sur la terrasse en bois…

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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 21:10
Le Japon en saveurs

Le Japon a élaboré les principes de sa cuisine raffinée et esthétique au fil des siècles, des contraintes et des influences auxquels le pays a été si souvent confronté. Les guerres, les caprices du temps et des saisons sur les récoltes, le manque de terre arable, les interdits religieux, les courants apportés par les civilisations voisines sont tous des facteurs ayant largement contribué à ce qu’est devenue la cuisine japonaise. Aujourd’hui reconnu à travers le monde pour la finesse et l’incroyable beauté de sa gastronomie, le Japon fait de plus en plus d’adeptes de ses mets savoureux. On peut déguster entre trois et cinq plats lors d’un repas japonais. Ce que l’on retrouve au menu le plus souvent varie entre : le Tempura de crevettes et de légumes, chaque aliment étant recouvert de cette pâte et frit dans l’huile, le Sukiyaki, une sorte de bœuf accompagné de légumes que l’on cuit soi-même dans un bouillon, le Sushi Meshi, un riz vinaigré, le Yosenabe qui se compose de fruits de mer et de légumes que l’on cuit également soi-même dans un bouillon, ainsi que le Yakitori, une brochette de poulet et foie de poulet marinée.

Ce qui retient cependant l’attention dans la gastronomie japonaise est l’art grandiose du Sushi. Il existe des dizaines de sushi différents mais le principe de base (le sushi classique Nigiri-zushi, si l’on préfère) est de déposer un morceau de poisson frais (ce pourrait être un légume ou un oeuf apprêté) sur une part de riz vinaigré. Avec l’expérience, les Japonais ont raffiné cet art en lui apportant des formes et des agencements d’aliments de plus en plus complexes. Une assiette de sushi aujourd’hui est une oeuvre aussi bien pour les yeux que pour les papilles gustatives. Les maki (maki-zushi), Futomaki, Hosomaki, Temaki, Uramaki, sont roulés dans une feuille de Nori (algue) et se préparent de différentes façons. Enfin, le mets japonais qui cause le plus de sensations dans l’opinion reste toutefois le Fugu. Mets luxueux, le Fugu ou poisson-lune est également mortel si le cuisinier l’apprête mal car certaines de ses viscères contiennent un poison sans antidote. Mais il n’est pas nécessaire de mettre sa vie en péril pour apprécier toute la délicatesse et la subtilité du savoir-faire japonais !
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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 20:34
Généralité sur la cérémonie du thé

Il semble que la cérémonie du thé au Japon ait d’abord été un dada des moines bouddhistes zen. Cette cérémonie appelée Chanoyu consistait à préparer le thé vert, produit alors à partir d’une poudre verte (matcha), laquelle était fort précieuse puisqu’elle servait également à des fins curatives. Les moines faisaient de ce moment particulier une sorte de rituel qui incitait au calme et à la méditation. Ce rite aboutit finalement à la cour de l’empereur où il fut raffiné à l’excès par un Maître du thé. La cérémonie atteignit dès lors des sommets de perfection et devint une tradition incontournable au cœur des coutumes japonaises.

Selon un ordre prescrit et rigoureux, le Maître du thé doit procéder à la préparation de la pièce destinée à recevoir les hôtes. Il purifiera à l’aide de linges de soie le service qui contiendra le thé, chauffera l’eau à une température précise, versera l’eau sur la mixture et fera naître dans chaque bol, avec un fouet de bambou, une mousse délicate à la surface du thé et présentera une part égale du breuvage à chacun des invités avec respect et humilité. L’invité devra s’acquitter de sa tâche en buvant le thé avec humilité et respect à son tour et rendre le bol dans la même position qu’on lui aura remit. Il semble même que, selon certaines écoles, l’invité doive, à la dernière gorgée, incliner la tête vers l'arrière et exécuter une sorte de plainte gutturale pour manifester son appréciation de la dégustation. Souvent, à la fin de la cérémonie, le Maître du thé présente les instruments qu’il a utilisé pour préparer le rituel et indique, par la même l’occasion, le nom des artisans qui les ont fabriqués. La cérémonie du thé se déroule normalement dans une modeste maisonnette (cha-shitu) et elle peut se prolonger de 45 minutes jusqu’à plusieurs heures.

Il est important de bien comprendre que si la cérémonie du thé varie en raison de plusieurs facteurs dans sa célébration (situation géographique du pavillon de thé, nombre d’invités, l’école de laquelle se revendique le maître de thé, etc.), son caractère spirituel, en revanche, reste immuable. Lors de la cérémonie du thé, on célèbre l’harmonie, le respect, la pureté et la tranquillité d’esprit. Une expérience mystique donc, qui vaut largement quelques sessions de massage...


Mais encore ?

"Fais un délicieux bol de thé.
Dispose le charbon de bois de façon à chauffer l'eau.
Arrange les fleurs comme elles sont dans les champs.
En été, évoque la fraicheur, en hiver, la chaleur.
Devance en chaque chose le temps.
Prépare-toi à la pluie.
Aie pour tes invités tous les égards possibles."
SEN Rikyu


Suivant la tradition de SEN Rikyu, la cérémonie du thé (appelée "Chanoyu" en japonais, litéralement "l'eau du thé") est normalement pratiquée dans un petit pavillon spécifique ("Chashitsu"), qui est séparé des habitations principales, et où on accède par un chemin de pierres larges et irrégulières traversant un jardin ("Roji"). Selon l'idéal préconisé par SEN Rikyu, un tel pavillon, de petite taille, est construit en bois et est recouvert d'une chaume faite de paille de riz. De construction légère, il doit paraître aussi naturel que les arbres ou les rochers, s'intégrer au paysage et ainsi rapprocher l'homme de la nature.

La traversée du jardin doit permettre aux invités (5 au maximum) de se préparer intérieurement à la cérémonie, le jardin offrant une transition entre le monde extérieur et le monde du thé. Avant d'entrer dans le pavillon, chaque participant est invité à se purifier et se débarasser de la saleté du monde extérieur en se rinçant la bouche et en se lavant les mains dans une bassine de pierre.

Basse et étroite, l'entrée oblige le participant à s'abaisser profondément, le forçant par là même à laisser tous sentiments d'orgueil et de supériorité au dehors (pour le Samourai, ceux-ci étaient symbolisés par ses sabres...), et à se placer dans un état d'esprit d'humilité. Le pavillon "Taian", qui se situe à Myokian près de Kyoto (et qui est désigné Trésor National), est encore là aujourd'hui pour témoigner de la vision de SEN Rikyu.

Tokonoma avec Ikebana et Calligraphie A l'intérieur, la pièce comprend une alcove, le Tokonoma, dans laquelle sont disposés une oeuvre d'art, normalement un rouleau montrant une calligraphie ou une peinture, et un arrangement floral. Un foyer sert à à faire bouillir l'eau et à chauffer la pièce en hiver. Par sa grande sobriété et sa simplicité, la décoration intérieure évoque celle des monastères Zen. Elle utilise néanmoins des bois et tatamis de grande qualité, de même que chaque ustensile nécessaire à la préparation est soigneusement choisi: la bouilloire et la louche, le fouet en bambou, le "Cha-ire" contenant le thé vert en poudre ("macha"), et surtout l'unique bol ou "Chawan" dans lequel le thé est servi sont de véritables objets d'Art. Ce sont aussi des sujets possibles de discussion préliminaire entre les participants, tout comme l'Ikebana et la Calligraphie que l'hôte a pu disposer dans le Tokonoma.

Dans sa version la plus élaborée et la plus formelle, et en fonction de la nouriture qui y est servie (cuisine Kaiseki, confiserie), la "réunion de thé" ou "Chaji" peut durer de 3 à 5 heures. En apparence simple et naturelle, comme tout Art véritable, elle est d'une grande subtilité et doit faire l'objet de nombreuses années d'étude et de pratique. Chaque étape est minutieusement réglée: des divers préparatifs à l'acceuil des invités, des gestes accompagnant la préparation du thé par l'hôte jusqu'à sa dégustation par les invités à tour de rôle dans l'unique bol, pas un détail n'est laissé au hazard. Les mouvements du corps sont quasiment chorégraphiés, jusqu'à la position des doigts!

L'atmosphère ainsi créée à la fois par la beauté de l'environnement naturel et des arts, et le déroulement formel de la réunion, permet au participant d'oublier le monde extérieur, pour se concentrer sur son moi interieur et méditer, donnant à la cérémonie du Thé toute sa dimension spirituelle. Elle peut donc s'interpréter comme un acte de purification intérieure.

Les quatres principes de base de la cérémonie du thé s'expriment par les caractères "Wa - Kei - Sei - Jaku":
  • "Wa", l'Harmonie, valeur fondamentale de la pensée japonaise, est ici celle qui doit régner entre l'hote et ses invités, les saisons et les ustensiles utilisés;
  • "Kei", le Respect, valeur fondamentale de l'esprit Confucéens, est ici le respect entre les personnes, mais aussi vis à vis des objets et du thé lui même;
  • "Sei", la Pureté, une valeur mise en avant par le Shintoisme, est pour les participants à la fois physique et spirituelle, les rituels de purification étant omniprésents tout au long de la cérémonie. La pureté concerne également le thé lui même, qui ne doit pas être mélangé à quoi que ce soit;
  • "Jaku", la tranquilité de l'esprit, ne peut être atteinte qu'au travers de la réalisation des 3 premiers principes.
Appliqués au quotidien comme valeurs universelles, ces quatres principes définissent aussi la voie du thé, véritable philosophie de vie...


Pour Plus d'information sur le thé japonais je vous invite a visiter ce blog que je trouve tres bien fait :
http://sommelier-the-japonais.blogspot.com/ 

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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 20:28
Le pays des samouraïs

La naissance des samouraïs, dans le Japon du 12e siècle, représente également la naissance de l’une des incarnations les plus puissantes de l’héroïsme masculin. D’abord initiée comme milice spéciale pour protéger le nord de Honshu, alors menacée par les rebelles, les samouraïs ont rapidement tiré parti de leur discipline et de leur force de frappe. Leurs maîtres d’armes les pliant à un code d’honneur et de vertus irréprochable, les guerriers samouraïs ont imposé partout à travers le pays la loi du sabre. Bientôt, les empereurs ont fait appel à leur science du combat ainsi qu’à l’efficacité de leur entraînement pour défendre le royaume. Ces guerriers sont instruits et en temps de paix, ils occupent des fonctions administratives pour le suzerain.

C’est au 17e siècle que le samouraï Taïra Shigésuké a rédigé un code d’honneur du samouraï comprenant 47 principes à respecter. Cependant, c’est au 20e siècle que l’on publia l’ouvrage le plus respecté à titre de code de conduite morale du samouraï, le Hagakure, écrit autour de 1712 par le guerrier Jocho Yamamoto. Ce que l’on appelle la voie du guerrier (Bushidô) ou le traditionnel suicide (Seppuku) pour racheter l’honneur perdu sont des enseignements essentiels dans la pratique du samouraï. Ces chevaliers d’Asie recrutaient la plupart de leurs soldats dans les rangs de la noblesse. Toutefois, certains d’entre eux ne se ralliaient pas à un empereur et faisaient cavalier seul. On leur donnait le nom de Ronin et ils faisaient figure de mercenaires parmi leurs semblables.

L’armure du samouraï se composait d’un assemblage de plaques reliées par des lanières de cuir et d’un plastron qui protégeait le corps des assauts adverses. Le guerrier arborait deux sabres : un plus petit, le Wakizashi (lequel servait bien souvent à s’enlever la vie pour échapper au déshonneur lors d’un combat) et un plus long, le Katana, cette épée mythique que les légendes japonaises considèrent comme étant l’âme du samouraï.

Depuis que le Japon s’est ouvert à l’occidentalisation, les samouraïs ont totalement perdu leurs fonctions premières. Ceux qui n’ont pas renoncé à leur art sont devenus des hommes d’affaires à la tête de cartels puissants ou se sont transformés en guerriers ninja, sans code d’honneur et sans scrupules. La voie du guerrier, n’est hélas, plus qu’une belle histoire du passé.

pour plus d'info http://fr.wikipedia.org/wiki/Samoura%C3%AF
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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 20:21

La maison Japonaise traditionnelle (présentation générale).

 

 

 

La maison japonaise est élaborée pour évoluer au gré de la vie de ses occupants. Il ne s’agit pas de pièces déterminés à un usage particulier mais d’un espace de vie convivial et pratique. L’ameublement et la décoration en sont sommaires. Tout doit pouvoir être déplacé facilement et caché. Il est souvent constitué de futons, d’une table basse et de coussins. Pendant la journées les futons ou lits sont cachés dans les placard  Seule la décoration significative comme les œuvres d’art, les brules parfums, la vaisselle, les paravents …  sont placés de façon a etre bien en vue dans un espace spécifique nommé tokonoma. L’aménagement d’une niche peut etre prévue pour mettre en avant une décoration floral, une calligraphie …

 

Les tatamis, des nattes de pailles tressées, servent d’unité de mesure et détermine les dimensions de la maison. Un tatami équivaut à la taille d’un homme.

 

La maison japonaise n’a pas d’étage et elle est construite en bois, ce qui permet une reconstruction rapide après les passages de typhon et les séismes, ce qui est très fréquent au japon.

Elle possède un grand toit légèrement en surplomb la protégeant des intempéries, et le sol surélevé permet d’éviter les inondations. De plus les murs sont tres ouvert et mobile permettant une grande aération pour lutter contre l’humidité.

 

Selon l’heure de la journée, la chambre devient salon puis salle à manger.

 

-> Les pièces spécifiques sont :

·         L’entrée dit genkan :

·         La cuisine,

·         La salle de bain

·         Les toilettes

 

Ainsi les murs  et les fenêtres sont faits de panneaux coulissants permettant d’adapter les pièces selon les besoins des occupants, la saison... Ces panneaux sont appelés shoji. Ils permettent d’ouvrir entièrement une pièce sur le jardin.

 

La maison japonaise est entièrement conçue pour être en symbiose avec la nature environnante. En effet l’ossature  et la charpente sont faites de bois ; les paravents, les lampes et les fenêtres sont en papier ; les murs sont constitués de plâtre. Le toit est fait de chaume de riz et le bambou est utilisé pour les meubles et autres objets. Ces matériaux permettent une harmonie avec la nature grâce a leurs jeux de lumières, et le jardin fait partie de la maison a part entière. La décoration varie d’ailleurs au rythme des saisons.

 

http://www.partenaire-europeen.fr/var/lpe/storage/images/pe/accueil/actualites-conseils/actualite-de-l-immobilier/l-actualite-nationale/maison-japonaise-zen-jardin-amenagement-20091002/9828142-1-fre-FR/Maison-japonaise_medium.jpghttp://6d.img.v4.skyrock.net/6d9/misaki-japon/pics/381405194_small.jpghttp://i62.servimg.com/u/f62/13/52/64/27/fruhja10.jpg

 

http://www.visoterra.com/images/original/Visoterra-a-table-6720.jpghttp://www.visoterra.com/images/original/Visoterra-toujours-la-tradition-6718.jpg

 

Source : http://www.dkomaison.com/articles/la-maison-traditionnelle-japonaise_001_04-140-1.htm

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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 15:07
les suffixes japonais

 San (さん) : C'est le plus neutre de tous ces suffixes, i.e. celui à utiliser si vous ne savez pas lequel choisir. On le traduit très souvent par Monsieur, Madame ou Mademoiselle mais il faut bien voir que ne considérer que cette possible traduction serait très réducteur (c'est ça qui est complexe). Ainsi, on utilisera san aussi bien pour parler à un inconnu, à un camarade de classe ou à un commerçant que pour se reférer à des animaux. Un enfant dira assez souvent tori-san (鳥 さん) pour parler d'un oiseau ou nezu-san (鼠 さん) pour une souris. Le suffixe san peut alors se retrouver derrière des termes très différents : à la fois des noms de famille, des prénoms, des surnoms ou pseudonymes, des professions (uriko-san (売子 さん) pour parler à un vendeur) ou des titres divers (shichô-san (市長 さん) pour parler à un maire). C'est tellement neutre qu'on pourra même l'utiliser parfois derrière des noms de magasins ou même d'aliments. On évitera cependant de l'utiliser vis à vis d'un supérieur hiérarchique quelconque ou bien dans des réunions formelles.

Han (はん) : han est un équivalent de san utilisé dans le dialecte du Kansai, plus précisément dans la région de Kyôto. Je rapelle au passage que la région du Kansai (Kansai-chihô) est une des régions les plus prospères du Japon qui contient notamment les villes de Kyôto, Ôsaka, Kôbe et Nara. Je ferai ptet un article là-dessus un jour pour ma catégorie culturelle.

Kun
(君) : On utilise généralement ce suffixe pour parler à un garçon plus jeune ou du même âge que nous-même. Cependant, dans certains contextes (à l'école, au sein d'une entreprise, ... dans un contexte de camaraderie en somme) un homme (garçon) pourra l'utiliser pour s'adresser à une fille de son âge ou plus jeune que lui. Ce ne sera par contre normalement jamais utilisé entre deux femmes. L'utilisation de kun est légèrement moins polie et moins neutre que pour san. On ne peut en revanche pas non plus considérer que ce soit le signe d'une grande affection (c'est entre les deux on va dire et ça le sera plus ou moins en fonction de la situation).

Chan
(ちゃん) : Au départ je crois que ce terme provient d'un problème de prononciation chez les très jeunes enfants. En effet, les petits japonais ont généralement du mal à prononcer les s correctement et les remplacent souvent par des ch. Du coup, chan est une déformation de san dans la bouche des enfants. Ce ne sera cependant pas uniquement utilisé par des enfants. En effet, un adulte l'utilisera également pour s'adresser à un jeune enfant et, par dérivation, ça a un certain côté "mignon" qui fait qu'on l'utilisera à la place de san pour le rendre plus affectueux. Il peut même arriver que ça se traduise par un mot du genre chéri(e) dans certains cas. À noter que par la même occasion beaucoup de termes comme onïsan, obâsan, okâsan, ojïsan, ou otôsan y vont de leur dérivation également, toujours dans un sens plus affectueux (obâchan = mamie ou mémé par exemple alors que obâsan se traduira par grand-mère)

 Chin / Tan
(ちん / たん) : Ces deux suffixes, assez peu utilisés, sont tous deux des déformations de chan et s'utilisent peu ou prou de la même façon.

Sama
(様) : Sama est un suffixe déjà beaucoup plus solennel. C'est une marque de profond respect qu'il est convenu d'utiliser lorsque l'on s'adresse à un supérieur quelconque. On placera donc sama derrière le nom d'un supérieur hiérarchique, derrière celui d'un nôble de haut rang, derrière celui d'un dieu ou d'une déesse mais on l'utilisera également pour parler à un client de son magasin ou pour s'adresser à quelqu'un à qui l'on voue une certaine admiration (chanteur, acteur ou artiste divers par exemple). À noter également que l'on écrira sama dans les adresses postales et que ça se retrouve beaucoup dans les adresses emails utilisées dans le monde du travail. Enfin, on peut également l'utiliser de façon arrogante en parlant de soi comme dans ore-sama (ore = je [pour un homme]).

Chama (ちゃま) : Chama est à sama ce que chan est à san. On l'utilisera quasi exclusivement pour s'adresser à une personne âgée. Senpai (parfois écrit sempai dans certaines méthodes de romanisation) / Kôhai (先輩 / 後輩) : Un senpai est quelqu'un qui a plus d'expérience qu'un autre dans un certain domaine. Kôhai en est la réciproque (quelqu'un qui a moins d'expérience). La plupart du temps c'est utilisé dans un contexte scolaire (les élèves des classes supérieures sont alors vos senpai et ceux des classes inférieures sont vos kôhai) ou dans les clubs de sport (ça se joue alors en nombre d'années au club, ou plutôt en nombre d'années d'expérience dans le sport considéré). Mais on peut également élargir ça à n'importe quel autre domaine qui pourrait s'y prêter. Lorsque l'on s'adresse à un senpai on précisera alors senpai derrière son nom au lieu d'utiliser san ou sama. Kôhai est plus rarement précisé et un senpai s'adressera à l'un de ses kôhai en utilisant kun ou chan par exemple. Le fait d'utiliser kôhai comme suffixe peut d'ailleurs être perçu comme de la condescendance voire même être très insultant. À noter que les relations senpai/kohai dépendent du nombre d'années d'expérience dans un certain domaine et non de l'âge des personnes. Ainsi, si un japonais de 14 ans m'apprenait le Go, il serait alors mon senpai. Précisons également qu'en cas de même ancienneté on parle alors de dohai.

 Sensei
(先生) : Sensei se traduirait en français par docteur ou professeur. On englobe là-dedans tout ce qui est enseignants ou médecins, ainsi que toutes les personnes ayant un titre de Docteur ou de Professeur. On peut également s'en servir pour parler d'hommes politiques ou d'avocats et par extension on utilisera le terme sensei en s'adressant à n'importe qui ayant atteint un certain niveau de compétence dans un domaine précis (à ce niveau ça s'utilise un peu comme senpai mais en beaucoup plus fort). On pourra alors trouver ce suffixe derrière des noms d'écrivains, d'acteurs ou de chanteurs également .

Shi (氏) : Shi est un suffixe très formel mais également assez neutre. On l'emploiera en fait de façon polie pour s'adresser, principalement par courrier, à quelqu'un que l'on n'a encore jamais rencontré en personne. Ce terme est un peu plus qu'un suffixe en fait, puisqu'une fois que l'on s'est adressé à la personne concernée en ayant placé une fois shi après son nom, on peut ensuite omettre son nom et n'utiliser que shi pour l'évoquer .

 Dono (殿) : Dono est un suffixe qui n'est actuellement plus vraiment utilisé (à part peut-être dans la cérémonie du thé) mais que les amateurs de manga ou d'anime (surtout ceux qui aiment les histoires de samurai) ont forcément déjà entendu. On le traduit généralement par seigneur ou maître. C'est une sorte d'intermédiaire entre san et sama mais c'est également beaucoup utilisé entre deux nobles de même rang. On peut parfois entendre tono à la place de dono. C'est une question de prononciation et/ou de transcription et le kanji utilisé est tout le temps le même (殿).
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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 10:02
Titus Flaminus est une suite romanesque historique, pour la jeunesse, de Jean-François Nahmias.

Il y a actuellement 4 livres :

  • Tome 1 : La Fontaine aux Vestales
  • Tome 2 : La Gladiatrice
  • Tome 3 : Les Mystère d'Eleusis

Tome 1 : La Fontaine aux Vestales 

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

Rome, 59 av. J.-C. Flaminia, la mère de Titus Flaminius, vient d’être assassinée. Le jeune homme jure de retrouver le coupable. Accompagné par un jeune acteur qui lui a sauvé la vie, Flaminius enquête en premier lieu sur l’étrange vol de la perle offerte par Jules César à Servilia, sa maîtresse, et par ailleurs la meilleure amie de Flaminia. Celle-ci avait semble-t-il découvert l’identité du voleur... De découverte en découverte, son chemin croise celui des Vestales, en particulier celui de la belle Licinia, et le conduit sur les traces d’un passé loin d’être enterré... Ce dernier sent une attirance envers la vestale, mas qu'il s'efforce d'étouffer tant l'enjeu est grand, en effet, celle-ci a déjà été accusée d'une des plus graves entraves au réglement.

Tome 2 : La Gladiatrice 


Rome, 58 av. J.-C. Une femme rousse habillée en gladiatrice sème la terreur en commettant une série de meurtres. Titus Flaminius se met à la poursuite de ce mystérieux assassin. Ses recherches le conduisent à Pompéi, où il décide de se faire lui-même gladiateur afin d'infiltrer les jeux du cirque...








Tome 3 : Le Mystère d'Éleusis 



Titus Flaminius part en Grèce suivre les cours de l'Académie, la prestigieuse école fondée par Platon. Il aimerait aussi être initié aux mystères d'Éleusis, cérémonies secrètes liées au mythe de Déméter. Mais le meurtre d'une jeune fille, au cours d'une célébration religieuse, l'entraîne dans une aventure étrange et inquiétante.









Tome 4 : La piste gauloise 



Titus est cette fois-ci entraîné en Gaule, dans la tribu des Eduens, pour enquêter sur le meurtre d'un riche gaulois nommé Viridomar...

 








Jeu interactif et éducatif sur l'intrigue mais aussi sur la civilisation   ---> ICI

 

Mon avis sur ces livres :

 

Sublismes !!! Abslument géniaux, on découvre plein de choses sur les civilisations antiques, tout en s'amusant a suivre Titus dans ses investigations ... Moi qui lit raremnt des romans policiers, je suis littéralement folle de cette saga !!!

Le style de l'auteur est fluide, le suspens vous tiendra jusqu'au bout, et en plus vous pourrez frimez en cours de latin ou de grec ancien ^^

 

D'ailleurs pour tous ceux qui veulent s'amuser avec le latin je conseille http://www.noctes-gallicanae.org/   (apprenez des insultes latines ...)

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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 12:33
Ellana, écrit par Pierre Bottero, est le premier livre de la trilogie du Pacte des Marchombres, et raconte l'histoire d'une jeune fille de l'âge de cinq ans à l'âge de quinze ans.

Résumé du tome 1 :

 

En effet, Ellana perd ses parents à l'âge de cinq ans. Elle est alors adoptée par deux Petits, êtres vivants dans la Forêt Maison.

Ellana vit pendant plusieurs années avec les Petits qui la nomme "Ipiutiminelle" et l'élèvent. Mais un jour, lorsqu'elle eut treize ans, et à la suite d'une mésaventure avec un humain, Ellana décide de rejoindre les siens et de retrouver ses origines. À partir de ce moment, la jeune fille connaîtra la tristesse et le danger du monde des humains. Elle rencontrera beaucoup de personnes dont une petite fille qui lui donnera son nouveau nom: Ellana. Puis, lors d'une expédition, elle fera la connaissance d'une étrange personne, Sayanel Lyyant qui avant de la quitter, lui soufflera un mot: Marchombre. Six mois plus tard, Ellana rencontre Jilano Alhuïn, qui dit être un ami de Sayanel. Jilano offre à Ellana de la guider sur la voie des Marchombres, et ce en trois ans, qu'elle offre de son plein gré à Jilano, sans autre échappatoire que la mort. Elle accepte, et retrouve Sayanel, accompagné de son propre élève, Nillem, qui n'est pas insensible au charme d'Ellana.


Résumé des autres tomes :

Au cours de 4 parties nommées "Envols", "Chutes", "Rebonds" et "Rencontres", Ellana continue d'arpenter la Voie des Marchombres au travers de l'enseignement que lui offre son maître Jilano ainsi que maintes aventures au cœur de Gwendalavir qui commence à résonner, puis trembler de la trahison des 12 Sentinelles. Ellana découvre de nouveaux sentiments illustrant la fin de son adolescence, l'amour, l'amitié, les doutes, les troubles, est-elle vraiment faite pour être Marchombre? Elle découvre également la vérité sur sa mère et sur Nillem qui rallie les Mercenaires du Chaos pendant que le Grand Conseil et la Guilde des Marchombres vivent ses propres troubles. Au terme des 3 ans qu'elle avait donné à son maître, Ellana obtient sa liberté, une liberté amère tant ses liens avec Jilano sont forts.. et ce même au-delà de la mort, car ce dernier tombe dans un piège 2 ans plus tard, et Ellana revient à Al-Jeit pour venger son assassinat, dont le commanditaire reste inconnu. Enfin, 5 ans plus tard, l'Empire baigne dans le sang de la Guerre entre les Alaviriens et les Raïs, ainsi que la période d'obscurité que connait le pays, alors qu'Ellana fait la connaissance d'un groupe quelque peu éclectique qui la fait revenir sur son passé. Mais ne la ferait-il pas avancer vers son futur également ?

Le 3e tome, sorti le 21 octobre 2008 est l'apothéose de 9 superbes volumes avec pour personnage central : Ellana ... et autour d'elle, tous les personnages des deux trilogies qui l'ont précédées ...

Le troisième et dernier tome de cette trilogie, "Ellana, la prophétie."

Dans cet ultime volet de la trilogie, l'histoire se situe après les évènements qui se sont produits pendant la Quête et les Mondes d'Ewilan. Ellana, Edwin de qui elle est profondément amoureuse, Salim son élève marchombre et Ewilan, sa sœur de cœur, se sont embarqués avec les Fils du Vent sur leur navire. De nombreuses péripéties vont conduire le petit groupe jusqu'aux limites des Grandes Plaines, puis finalement c'est avec regret qu'Ellana et les siens quitteront leurs amis. Ellana qui s'est aperçu au cours de ses "vacances" avec les Fils du Vent que Salim s'était un peu écarté de la Voie des Marchombres décide de reprendre sa formation. Quelques temps passe lorsqu'elle apprend une merveilleuse nouvelle, elle est enceinte. L'enfant d'Ellana et Edwin naîtra au printemps, c'est un petit garçon aux yeux d'un gris métal nommé Destan. Sa venue au monde est célébrée par tous les anciens amis du couple, Ewilan, Salim, Duom N'il Erg, Bjorn, Sayanel, Matthieu, les deux Petits, Siam, Aoro etc... Malheureusement le bonheur d'Ellana ne durera pas longtemps car les Mercenaires du Chaos, puissant à présent, kidnappent Destan et la blesse grièvement. Ellana se réfugiera chez ses parents adoptifs, les deux Petits, se faisant passer pour morte, elle croit Edwin mort. Edwin de son propre coté avec l'aide d'Ewilan et Salim recherche son fils et essaie de faire son deuil. Une longue lutte s'engage pour chacun d'entre eux, ayant tous le même objectif: retrouver Destan et exterminer les Mercenaires du Chaos. Cette lutte ne se fera pas sans difficultés et c'est avec bonheur qu'Ellana retrouvera les siens, une fois les Mercenaires tués.

Mon avis sur cette trilogie :

 

Tout comme ewlian, cette histoire vous enchantera, bien que j'ai une legère preference pour cette serie (j'ai toujours preferé Ellana au personnage d'Ewilan) , vous devorré ces tomes et recommencerait sans vous lasser. A avoir dans sa tite bibliothèque personnelle^^

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Published by seleniah - dans Littérature
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